Psychanalitiquement, j'y entrevois fesser....

Je n'écris plus, je ne parle plus, je concentre mon énergie sur l'essentiel. Continuer à travailler, continuer d'être mère, tenter de renouer avec la lecture. 

Je voudrais cesser cette histoire. Je voudrais décrêter de sa fin. Je voudrais être mon propre dictateur. Je voudrais gouverner mes émotions, mes sentiments, mes inclinaisons, mes tendances, mes tropismes.

Je retrouve dans ce verbe le nom que j'adoptai en devenant femme de. 

Je lutte, sans cesse, et je perds chaque bataille que je m'inflige. Sans cesse je répète, inlassablement, les mêmes combats, les armistices hebdomadaires, et sans cesse je retrouve l'énergie de m'y perdre à nouveau, noyée mais vivante, échouée sur le banc de sable, et lui, posant ses lèvres sur les miennes, ses mots dans mon coeur, son ombre sur ma peau.